Yéchiva Sup'
Pour celui qui veut s'immerger pleinement dans l'étude.
- Limoud intensif
- Indépendance en Guemara
- Havroutot en hébreu
- Oulpan autour de l'étude
- Transition vers les cours en hébreu
La bourse Eli Valentin rend possible ce qu'Eli n'a pas eu le temps de vivre :
une année de Torah et de construction, au Mahon Meir, au cœur de Jérusalem.
En mémoire d'Eli Valentin Ghnassia ז״ל, יהי זכרו ברוך
Son enfance à Montpellier

Ses études ne sont pas son seul terrain de gloire principal : Eli a bien d'autres préoccupations de jeune homme. Mais quand le besoin de se surpasser le prend, rien ne l'arrête. Il entame des études de droit, animé par un idéal de justice et la conviction profonde que défendre les autres n'est pas un métier, mais une vocation. Dès la première année, il atteint la finale d'un concours de plaidoirie face à un étudiant de troisième année, grâce à sa force de frappe verbale et à sa conviction. La présidente du jury juge la performance « inédite en 24 ans de concours pour quelqu'un de si jeune ».
Sa quête identitaire
Son élévation spirituelle · Sa téchouva En février 2022, il part en Israël. Sa téchouva est profonde, sincère, un retour à la Torah et à la Terre qui transforme chacun de ses jours. En trois mois, avec une détermination hors du commun, il apprend l'hébreu, étudiant jusque dans ses temps de pause. Ce n'est pas un effort : c'est l'expression d'une volonté d'appartenir pleinement au peuple et au pays qu'il a choisis, et pour lequel il était prêt à donner sa vie, répétait-il sans cesse, alors qu'il n'était pas encore Israélien.
Son engagement · הצנחנים Les Tzan'hanim
Le 7 octobre 2023 · Beeri Eli n'était pas prévu à la base. Il accepte d'y être pour remplacer des camarades. En hélicoptère vers Beeri, l'appareil est pris pour cible, tous en sortent indemnes. À Kfar Maïmon, ils protègent le village d'une infiltration terroriste. À Beeri, Eli progresse de maison en maison, encourageant ses frères d'armes à chaque seuil. Devant la dernière habitation, il pressent qu'il faut passer par l'arrière, l'avant était piégé. Son initiative sauve son unité et les habitants. Il devait terminer son service en novembre 2023. Il tombe ce jour-là, à 22 ans. À titre posthume, en pleine guerre, la Knesset adopte une loi portant son nom, lui accordant la nationalité israélienne qu'il avait toujours souhaitée. La nation reconnaissait ainsi le héros qu'il avait été.
Son héritage · Sa lumière qui se transmet Il n'aura pas eu le temps de franchir les portes du Mahon Meir. Mais son parcours, sa foi retrouvée, son courage et son sourire sont devenus une source d'inspiration pour les jeunes juifs de France, et plus encore pour ceux qui rêvent, comme lui, d'étudier à la Yéchiva. La bourse Eli Valentin est née de cette lumière, pour qu'elle continue d'éclairer d'autres chemins.
Sa famille, au cœur de tout ce qu'il était








































Son sourire, tous ceux qui l'ont croisé en parlent en premier.
Lumineux, généreux, contagieux, une promesse silencieuse que tout pouvait aller bien.
Mais c'est toute son énergie de vie que ceux qui l'ont connu portent en eux aujourd'hui.

Ce sourire-là, on n'oublie pas. Il continue d'éclairer ceux qui l'ont connu.
C'est à Montpellier, ville qu'il aimait tant, qu'Eli amorça sa téchouva, ce retour à lui-même et à son peuple. De là est née une évidence : lorsque sa famille chercha comment perpétuer sa mémoire, l'écriture d'un Sefer Torah portant son nom s'imposa tout naturellement, comme le prolongement de ce chemin commencé chez lui.
Eli Valentin naquit sous la paracha Noah, celle qui ouvre la voie à Lekh Lekha. L'une et l'autre se font écho comme le fit sa vie : née sous l'une, elle s'accomplit dans l'autre. Car Lekh Lekha est la paracha qui définit le mieux son parcours, ce moment où Avram quitte tout pour répondre à un appel intérieur. C'est dans cette même paracha qu'Avram devient Avraham, comme Valentin devint Eli. Lorsqu'il décida un jour d'aller pour lui, il marcha sur les traces de cette paracha sans le savoir.
Nos Sages enseignent que le Sefer Torah compte autant de lettres que le peuple d'Israël a d'éléments essentiels, comme si chaque Juif en était une lettre vivante, et qu'une lettre manquante le rendait incomplet.
C'est ce que signifie appartenir au Tsibour : faire partie d'un tout qui te précède, qui te dépasse, et qui continue après toi. L'individu passe. Le Tsibour, lui, demeure. עם ישראל חי.
Chaque fois que ce Sefer Torah sera sorti pour être lu, Eli en sera une lettre. Présent, pour toujours, dans ce tout.
Le Mahon Meir est une yéchiva située au cœur de Jérusalem. Depuis plus de quarante ans, elle accueille des jeunes francophones venus du monde entier pour vivre une année de Torah, d'engagement et de construction en Israël. Pour beaucoup, c'est aussi la première étape d'une vie en Israël, d'une alyah, d'une intégration durable.
Sa section francophone, dirigée par le Rav David Partouche, est portée par des rabbanim jeunes, vivants, profondément investis. La vie au Mahon Meir, c'est l'étude, mais c'est aussi les chabbatot, les excursions du Nord au Sud d'Israël, les amitiés qui se forgent pour la vie.
Une année qui change une vie, rendue possible pour vous par la bourse Eli Valentin.
Voir le site du Mahon Meir
Née de l'initiative de sa famille en partenariat avec la Yéchiva Mahon Meir, cette bourse honore la mémoire d'Eli en rendant possible ce qu'il n'a pas eu le temps de vivre : une année d'étude au Mahon Meir, au cœur de Jérusalem.
Elle est destinée à des étudiants francophones souhaitant rejoindre la section francophone du Mahon Meir, et qui ont besoin d'un soutien financier pour réaliser ce projet. Elle est constituée par les dons recueillis en mémoire d'Eli, une aide ciblée, dont le montant peut être réparti entre plusieurs candidats selon leurs situations et leurs parcours.
Une année au sein de la section francophone, dirigée par le Rav David Partouche.
Évaluée au cas par cas selon la situation et le parcours de chaque candidat.
Chaque dossier est étudié avec soin par le Rav David Partouche, responsable de la section francophone.
La bourse Eli Valentin peut soutenir un étudiant dans l'un ou l'autre des deux programmes proposés par la section francophone de la yéchiva.
Pour celui qui veut s'immerger pleinement dans l'étude.
Pour celui qui prépare son intégration et ses études en Israël.
La Keren Eli Valentin se construit don après don, grâce à la générosité de celles et ceux qui veulent perpétuer la mémoire d'Eli et soutenir, à travers lui, une yéchiva qu'il aimait. Avec vous, un étudiant, deux, plusieurs pourront laisser briller en eux
le rayon de lumière qu'Eli a allumé.
Permettre à un étudiant francophone de réaliser le rêve qu'Eli n'a pas eu le temps d'accomplir : étudier au Mahon Meir, en plein cœur de Jérusalem.
Permettre à un jeune francophone de vivre une année de Torah et de construction en Israël, à l'image de ce qu'Eli aurait lui-même voulu vivre.
Modalités : Les dons sont collectés et gérés par la Yéchiva Mahon Meir et fléchés intégralement vers les étudiants attributaires de la bourse Eli Valentin.
« À sa mémoire, pour ceux qui viendront après lui. »
Pour les donateurs résidant en France, une solution de don en euros avec reçu fiscal (CERFA) est en préparation.
Si vous êtes étudiant francophone et que vous envisagez une année au Mahon Meir, vous pouvez déposer votre candidature à la bourse Eli Valentin.
L'équipe de la yéchiva et la famille d'Eli étudieront votre dossier
avec attention et bienveillance.